Chercher du contenu, un article..

Journée Mondiale de la sclérose latérale amyotrophique

connexions neuronales sur une image en 3D

Avec 3 nouveaux diagnostics par jour, la SLA ou maladie de Charcot est devenue la maladie la moins rare.

 

Décryptage SLA

Maladie dégénérative non contagieuse dont on ne connaît pas précisément l’origine, la sclérose latérale amyotrophique se traduit par une atteinte des fibres qui proviennent du motoneurone central et qui cheminent dans la partie latérale de la moelle épinière.
Les motoneurones commandent la motricité volontaire, contrôlant donc nos mouvements. C’est le professeur Jean Martin Charcot, père de la neurologie moderne,  qui l’identifie en 1880.
Il existe plusieurs formes de SLA :

  • Bulbaire
  • Spinale
  • Familiale

Quels sont les symptômes de la maladie ?

Pour la forme spinale, les troubles sont localisés au niveau de la motricité des membres supérieurs ou inférieurs. La forme bulbaire se manifeste par des troubles de la parole et de la déglutition.

Rappelons que si la SLA  est une affection du système nerveux central, elle n’affecte cependant pas les fonctions intellectuelles.

Quel traitement ?

Aucun traitement permettant la guérison n’existe à ce jour. Seul le Rilutek, traitement neuroprotecteur, permet de ralentir l’évolution de la maladie. Toutefois, durant ces 30 dernières années, la recherche sur la SLA a connu plus d’évolution que pendant les 120 années précédentes.

En France, une centaine de chercheurs et cliniciens travaillent sur la SLA. Depuis la création de l’ARSLA plus de 5,5 millions d’euros ont été investis afin de financer 150 projets reconnus à l’échelle internationale.

Le Protocole Pulse

Avec 1,5 million d’euros, ce protocole marque une nouvelle étape dans la recherche. Gigantesque base de données cliniques, le Protocole Pulse a pour vocation de devenir le socle des futurs programmes de recherche

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marquées par *