Le spiromètre est un instrument médical utilisé pour obtenir le diagnostic respiratoire d’un patient et qui permet de faire une spirométrie, c’est-à-dire de mesurer les volumes d’air inspirés et expirés par les poumons durant une période de temps donnée. Le spiromètre permet ainsi d’enregistrer la quantité et le taux d’air inspirés, mais également de mesurer l’efficacité des poumons à se vider.

Inventé par John Hutchinson en 1846, le spiromètre est largement disponible aujourd’hui sur le marché médical international et se présente sous différentes formes. Des spiromètres particuliers, dotés d’un large soufflet ou à joint de déroulement, sont souvent utilisés dans les laboratoires spécialisés dans le domaine de la recherche vasculaire et pulmonaire. Des spiromètres de taille plus modeste, souvent dotés de systèmes de calibrage électronique, sont eux plus courant et principalement utilisés dans les hôpitaux et les cabinets médicaux. La plupart des spiromètres nécessitent une alimentation électrique afin de permettre l’opération des capteurs ainsi que du moteur; certains modèles sont ainsi équipés de batteries rechargeables et d’une prise permettant d’enregistrer les informations obtenues sur ordinateur.

Un examen de spirométrie doit être effectué dans des conditions particulières afin d’obtenir des résultats clairs qui permettront un diagnostic plus fiable. Le professionnel de santé doit ainsi inviter son patient à s’asseoir et se détendre afin que la respiration se fasse plus efficacement. Le patient doit ensuite placer l’instrument dans sa bouche, respirer profondément et expirer de façon à vider complètement les poumons. L’utilisation du spiromètre est simple, rapide et efficace ; elle est également indolore pour le patient. Le spiromètre est un outil médical largement utilisé en milieux médical. En effet, cet appareil de mesure du souffle permet notamment le dépistages de pathologies respiratoires particulières telles que l’asthme, mais également la broncho-pneumopathie chronique obstructive.